Les docs de septembre


Tract masque et condition de travail

masques et conditions de travail


- Personnels Greta

Greta

Dans ce numéro :

LA FOAD POUR LE MEILLEUR… OU POUR LE PIRE ?



- 8 pages LGT sept. 2020 en PDF

Lycée GT

Dans ce numéro :

Rentrée Covid en lycée…  Les problèmes à soulever

Bac 2021: en résumé...

Risque de semestrialisation en Lycée Général et Technologique ?

Langues vivantes au bac : Encore plus de tri !

Quelles propositions de la CGT pour le lycée en cette rentrée ?

- Le petit cahier n°62 septembre 2020

Petit Cahier n° 62 premier degré

Dans ce numéro :
Édito
Rentrée 2020
Direction d’école
Inégalités  femme / homme
Nouveaux  programmes

Au patronat les milliards, aux lycées pro les miettes !


Alors que la situation sanitaire que nous traversons depuis le printemps a démontré combien le public de l’enseignement professionnel était fragile et avait besoin de soutien, l’intersyndicale nationale a exigé du ministre qu’il mette en place un plan d’urgence pour la voie professionnelle avec la nécessité de revoir, par exemple, les effectifs par classe, les grilles horaires en renforçant les enseignements disciplinaires ou l’allégement des programmes.

Force est de constater que le gouvernement n’a absolument pas pris en compte nos demandes et que ses choix renforcent aujourd’hui le tri et la sélection. Même ses mesures largement vantées dans la presse ne sont pas à la hauteur de la situation et sont source de disparités territoriales car inégalement réparties géographiquement. En effet, les dotations en heures supplémentaires attribuées en urgence ne permettront pas de remédier aux difficultés accumulées par les élèves depuis le mois de mars.

De même, la CGT Éduc’action dénonce la volonté gouvernementale de renforcer sa politique en faveur de l’apprentissage au motif de vouloir relancer l’économie et l’emploi des jeunes. Ainsi, les mesures votées en juillet vont-elles permettre aux entreprises d’embaucher des apprenti·es à moindre frais ? En effet, pour tout contrat en alternance signé jusqu’au 28 février 2021, les employeurs bénéficieront d’une prime à l’embauche pouvant aller jusqu’à 8000 euros pour un·e alternant·e majeur·e de moins de 30 ans. Sont ainsi concernés tous les diplômes du CAP au Bac+5, mais aussi les CQP et tous les publics, y compris les apprenti·es en situation de handicap ou encore les sportif·ves de haut niveau en reconversion.

Alors que la menace d’une reprise de l’épidémie est présente dans tous les esprits, la rentrée pour les lycéen·nes de la voie professionnelle scolaire (un tiers des élèves dans les lycées) se fait sous le régime de la disette.

Sans changement radical et immédiat de politique gouvernementale, le patronat peut se frotter les mains et claironner dans sa dernière campagne : « recruter un alternant c’est ce qui prime ». Preuve que pour développer l’apprentissage, l’austérité n’existe pas.

Pour sauver l’enseignement professionnel scolaire public, il est urgent de se mobiliser et d’obtenir un avenir pour l’ensemble de la jeunesse de ce pays ! Avec la CGT Éduc’action, contribuons à une rentrée offensive et revendicative pour obtenir une autre politique. Participons à la réussite de la journée interprofessionnelle de grèves et de manifestations du 17 septembre pour une hausse des salaires, contre la réforme des retraites et de la Fonction publique et pour des moyens pour une École qui rompe avec la logique de concurrence et de tri social.

Le 8 pages "Spécial" Stagiaires 1er et 2nd degré en INSPE : Rentrée 2020

Cher·es collègues, 

Ce 8 pages vous apportera les premières réponses aux questions que vous vous posez à cette rentrée à l’INSPE en tant que lauréat·e d’un concours qui fait de vous un fonctionnaire stagiaire. Votre année qui mêle la formation professionnelle dans vos établissements et les cours à l’INSPE est particulière et d’une très grande importance pour votre carrière en tant qu’enseignant·e…

Lire la suite dans le 8 pages "Spécial" Stagiaires 1er et 2nd degré en INSPE : Rentrée 2020 

Le 8 pages

Annonces gouvernementales Phase 2 : l'improvisation, toujours

Tract_annonces_gouvernement_1er_Juin.pdf

Modèle de lettre pour remboursement frais télétravail

Nom, prénom..............................…

Établissement d’exercice/service...........…

A...............le........…

Discipline/fonction....................................…

Adresse......................................…

A M. / Mme ….(service gestionnaire)

s/c M. / Mme …. (IEN – chef de service, chef d’établissement)

M./Mme......,

Conformément à l’article 6 du Décret n° 2016-151 du 11 février 2016 qui dispose que : "Les agents exerçant leurs fonctions en télétravail bénéficient des mêmes droits et obligations que les agents exerçant sur leur lieu d'affectation. L'employeur prend en charge les coûts découlant directement de l'exercice des fonctions en télétravail, notamment le coût des matériels, logiciels, abonnements, communications et outils ainsi que de la maintenance de ceux-ci.",

je vous demande le remboursement des frais suivants qui ont découlé de mon passage au télétravail à compter du (préciser la date) jusqu’au (préciser la date), dans le cadre de l’épidémie de Covid-19 :

(Lister les frais engagés, et le montant total)

- Frais de connexion(abonnement et consommation électricité - comparatif de période à période le cas échéant-, abonnement et consommation fibre/téléphone)

- Frais de matériel informatique (ordinateur, imprimante, consommables)

- Frais de maintenance des équipements

- Du 16 mars 2020 au 6 mai 2020, frais de location d’un bureau dédié au télétravail (au prorata du loyer et des frais de chauffage pour la pièce affectée)

Je vous demande de bien vouloir me régler ces frais sans délai, et vous prie de considérer la présente, conformément à la jurisprudence, comme une sommation de payer, faisant courir les intérêts légaux.

Veuillez agréer, M/Mme...., mes salutations distinguées

Signature :

(Joindre les pièces justificatives)

11 mai et après

Pour une lecture optimale, veuillez accepter le téléchargement des images.
CGT EDUC'ACTION Grenoble Ensemble, on est plus fort !

Sans garantie pour le 11 mai et après,
pour la CGT ce sera NON !


 
En bas de page notre dossier droit de retrait


 

La CGT dans son ensemble a toujours défendu les services publics. C'est notre bien commun qui permet à tout  un chacun de vivre dans une société au service de l'humain dans un souci de justice sociale.

Dans ce temps de crise sanitaire, nous avons encore plus besoin de services publics mais pas à n'importe quelles conditions.

La CGT Educ'action est attachée très fortement au service public de l'éducation. Nous défendons une école émancipatrice pour tous et toutes de la maternelle à l'université, aidant les plus démunis, luttant contre inégalités. Elle se positionne évidement pour une école obligatoire et non à la carte.

Personne n'est dupe, la réouverture progressive des établissements scolaires à partir du 11 mai est une décision qui a pour objectif de permettre au système économique actuel, celui qui met les populations dans l'insécurité sanitaire et sociale, de perdurer.

Comment imaginer que les équipes pédagogiques seront en capacité d'aménager partout des espaces d'étude alors même que les classes sont déjà trop petites et surchargées et qu'elles ne font même pas les 50 m2 annoncés dans le protocole.

Comment imaginer que des élèves surtout après deux mois de confinement, seront en capacité de respecter de façon maximale les mesures de distanciation sociale ?

Comment imaginer que l'école doit reprendre « comme avant », sans se soucier du besoin réel des enfants en ce moment ?  L'école n'est pas non plus une garderie,   le nombre de  jour de classe effectif sera de 14 !

Nous ne voulons pas d'une rentrée mal préparée, pouvant mettre en danger les personnels comme les élèves et leur famille et ainsi participer à la propagation du virus qui mettra encore plus en tension le service public de la santé que les gouvernements successifs ont mis à mal.
 

La CGT EDUC'ACTION de l'Académie de Grenoble

- Appelle tous les personnels enseignants ou non, agents des communes, départements et régions à exiger la tenue de CHS exceptionnels dans chaque établissement afin d'obtenir des mesures sanitaires acceptables. L'Inspection Académique doit veiller à ce que ces CHS se tiennent dans tous les établissements, en distanciel.

- Appelle à la tenue d'Assemblées Générales citoyennes réunissant des représentant·es des mairies, de la région, des parents, du monde médical local, des acteurs des transports scolaires et publics, des enseignants afin de décider si OUI ou NON une reprise est souhaitable et possible localement, et dans quelles conditions. Et ceci pour chaque école, collège, lycée. Les populations doivent s'exprimer à la base, les travailleurs/euses et familles exposés au risque sanitaire en premier lieu.

- Sera particulièrement attentive à ce que les collectivités territoriales soient en capacité d'assurer tous les jours la désinfection des écoles, services et établissements scolaires, dans le respect de la santé de leurs agent.es et à ce que la fourniture des matériels de protection (gel hydroalcoolique, gants et masques de santé...) soit en quantité suffisante pour les agent·es et les élèves. Sans cette condition tous les agents, de façon individuelle, sont appelés à exercer leur droit de retrait.

- Estime qu'il relève de la responsabilité de l'administration de réunir les conditions souhaitables pour une reprise sécurisée pour les élèves, les familles et les personnels, enseignants ou non, et de les mettre en œuvre.

- Vérifiera que les personnels à la santé fragile (problèmes cardiaques, maladies

inflammatoires etc.) continuent à télé-travailler comme le prévoit le décret 82 453 modifié.

- Estime que le travail des AESH ne peut se faire en présentiel pour des raisons évidentes (éloignement barrière).

Si toutes ces conditions ne sont pas remplies la CGT Educ'action de l'académie de Grenoble
- Appellera les personnels qui estiment que leur sécurité n'est pas assurée à exercer leur droit de retrait individuel et à l'inscrire dans les fichiers RSST de chaque établissement.

- Appellera à la grève si le droit de retrait se voyait bafoué. Un préavis est déposé jusqu'à mi-juin.

- Tiendra pour responsable notre employeur si une contamination est contractée dans un établissement d'enseignement.
Nous exigeons par ailleurs une vraie médecine du travail pour les personnels de l'Education Nationale.

Grenoble le 04/05/2020

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