Pourquoi faut-il intensifier les grèves et les manifestations ?

Rendez-vous important mardi 17 Grève et manifestation 10 h départ Gare encore plus nombreux et nombreuses

Le Premier ministre a présenté les grandes lignes de son projet de contre-réforme des retraites, avec notamment un allongement de l'âge de départ en retraite à taux plein. Il confirme un projet de régression sociale. Ce n'est pas une surprise !!

Il n'a fait que redire ce qui avait déjà été annoncé malgré une contestation au plus haut.
Citer comme il l'a fait l'esprit et les valeurs du Conseil national de la résistance ne mange pas de pain ; car ce qu'il confirme, c'est bel et bien un projet de régression sociale où chacun devra travailler plus longtemps pour des pensions au montant aléatoire.

Parce qu’il faudra travailler plus !

Le Premier ministre a confirmé sa volonté de maintenir l’âge légal de départ en retraite à 62 ans, mais en créant un « âge d’équilibre » à 64 ans dès 2027, avec « un système de bonus-malus (…) qui incitera les Français à travailler plus longtemps ».

Ceux qui voudront prendre leur retraite à un âge raisonnable devront donc en payer le prix fort par une décote et des réductions de leurs pensions.



 

Parce que les plus jeunes trinqueront !

Espérant diviser le mouvement et calmer la colère des moins jeunes, comme s'ils n'avaient pas d'enfants ou se désintéressaient de leur avenir, Édouard Philippe a annoncé des entrées différenciées dans son nouveau système.

Parce que les plus précaires le resteront !

Le nouveau système « permettra de mieux protéger les Français les plus fragiles », a affirmé Edouard Philippe, annonçant qu'il garantira « une pension minimale de 1 000 euros net par mois pour une carrière complète au SMIC ».

Ce qui n'est déjà pas beaucoup. Mais quid en outre des carrières hachées, des temps partiels imposés tout particulièrement aux femmes ? Précaires dans la vie active, ils et elles le seront donc plus encore à la retraite.

D'autant plus que c'est ce même gouvernement qui a fait voter la loi « mobilité » refusant aux travailleurs ubérisés des plateformes le statut de salariés et l'accès au droit du travail.

Parce que pour les enseignants le flou est maintenu !

Nous faisons partie de ceux qui ont le plus à perdre avec la réforme gouvernementale, notamment parce que le niveau de leurs pensions serait calculé non plus sur leur traitement brut de base des six derniers mois d’activité mais sur toute leur carrière, en dépit de niveaux de salaires très bas dans les premières années. Leur niveau de pension est donc mécaniquement amené à baisser.

Le Premier ministre a annoncé une garantie inscrite dans la loi selon laquelle « le niveau des retraites des enseignants sera sanctuarisé et comparable au niveau des retraites des fonctions ou des métiers équivalents dans la fonction publique », indiquant « nous engagerons avant la fin du quinquennat les revalorisations nécessaires pour maintenir le niveau des pensions » des enseignants, une revalorisation progressive commençant en 2021.

Mais son ministre de l'Éducation a évoqué 400 à 500 millions d'euros par an. Or, selon les chiffres du ministère , on compte plus de 1 145 000 de personnels dans l'Éducation nationale, dont 870 000 enseignants dans le primaire et le secondaire. Le calcul est donc vite fait….

Parce que ce système aligne par le bas

« Le temps du système universel est venu. Celui des régimes spéciaux s’achève », a également annoncé quasi triomphalement Édouard Philippe, qui a cependant confirmé que les pompiers, les gendarmes, gardiens de prison ou les militaires conserveraient les bénéfices liés à l'âge.

Certes, là où le locataire de l'Élysée avait proclamé qu'il ne voulait pas parler de pénibilité, son Premier ministre évoque la possibilité pour les « métiers usants » de partir « deux années plus tôt ».

Ce qui revient cependant à travailler plus longtemps que ce que permet aujourd'hui le travail permanent sous un tunnel pour les conducteurs de métro par exemple. Surtout, sa conception de l'égalité consiste à aligner l'ensemble des salariés sur le moins disant social et non l'inverse. Curieuse conception de la justice sociale.

Parce que les « Partenaires sociaux » seront sous tutelle

Édouard Philippe a-t-il cru apaiser les inquiétudes sur la valeur du point, indexé sur les salaires, en affirmant que la gouvernance du système pour un « retour à l’équilibre financier » sera confié aux « partenaires sociaux » (donc au paritarisme syndicats-patronat) dès l'an prochain ?

En réalité, c'est une mise sous tutelle qui s'annonce puisqu'il ajoute qu'ils seront sous contrôle du Parlement et que « si les partenaires sociaux s’entendent » sur la trajectoire financière voulue, « le gouvernement la prendra à son compte » ; sinon, il reprendra la main comme il l’a fait récemment sur l’assurance chômage où, faute d’accord, il a imposé une réforme drastique des règles d’indemnisation.



Assemblée générale des grévistes de tous les secteurs privé et public

Jeudi 12 décembre 201914h à la Bourse du travail de Grenoble

Toutes et tous en grève et dans la rue !

Stop sexisme et violences - Manif 23 novembre




25 Novembre :

Journée internationale

pour l'élimination

de la violence à l'égard des

femmes


Samedi 23 novembre

manifestation

  à 16h, sur le parvis du musée de Grenoble.

Grâce à la mobilisation féministe, la question des féminicides
est désormais devenue un débat de société.
Cependant, le « Grenelle » du gouvernement se limite à de la
communication et il n’y a toujours aucune mesure concrète
pour prévenir les violences et protéger les victimes.
Surtout, pour le plus grand bonheur du patronat, la question
du travail est totalement occultée. L’enjeu pour la CGT, en nous
appuyant sur la norme OIT que nous avons gagnée en
juin dernier, est d’interpeller patronat et gouvernement
sur la question des violences sexistes et sexuelles au travail et
sur la protection du droit au travail des femmes victimes de
violences conjugales.
L’objectif est de gagner une ratification par la France de la
norme OIT de haut niveau, qui se traduise par un renforcement
des obligations de prévention des employeurs et par de
nouvelles protections pour les victimes.
Nous proposons donc à l’occasion des 23 et 25/11 d’interpeller
les pouvoirs publics et le patronat sur la nécessité de prendre
des mesures concrètes pour prévenir les violences sexistes et
sexuelles au travail et pour sécuriser le travail des femmes
victimes de violences conjugales.
Nous appelons toutes celles et tous ceux qui veulent en finir avec les violences sexistes et sexuelles et avec les féminicides à marcher le samedi 23 novembre.
Chaque jour, dans notre pays, des femmes sont victimes de violences psychologiques, verbales, économiques, médicales, physiques ou sexuelles. Une femme meurt tous les 2 jours assassinée par son compagnon ou son ex-compagnon. Qu’elles aient lieu à la maison, au travail ou dans la rue, les violences ne sont pas une fatalité. Jamais.
Le 23 novembre nous marcherons.
Nous exprimerons notre force, notre colère et notre détermination. Nous sommes déjà des milliers. Et nous allons en finir avec les violences sexistes et sexuelles.
Rejoignez-nous.

Pourquoi le samedi ? Et pourquoi à 16h ? Pour

permettre aux femmes les plus précaires de

pouvoir se mobiliser et sortir de leur

invisibilité, mais aussi pour regagner l’espace

public qui nous appartient à nous les femmes

autant qu’aux hommes.

                    Lire le communiqué
L'appel de la CGT à rejoindre la marche
VIOLENCES SEXISTES ET SEXUELLES :
La CGT Éduc'Action mène le combat !

La CGT Éduc'Action s'adresse à l'ensemble des personnels afin de mener une campagne d'ampleur sur les violences sexistes et sexuelles dans le cadre du travail.
Cette enquête a un triple objectif :
  • Sensibiliser les salarié·es et les représentant·es des salarié·es
  • Dégager des pistes d'action à partir de l'état des lieux
  • Imposer la mise en place de mesures concrètes
Je complète l’enquête en cliquant ici
Journée internationale pour l'élimination
de la violence à l'égard des femmes

Lire la revendication CGT : une loi cadre
 
OUTILS POUR L'ACTION SYNDICALE
Guide"combattre les violences sexistes et sexuelles"
Introduction - Combattre les violences sexistes et sexuelles : un enjeu syndical
1 - Violences sexistes et sexuelles : de quoi parle-t-on?
2. Quels leviers syndicaux ?  Comment utiliser les IRP ?
3 - Quelles revendications porter dans les négociations?
4 - Comment accueillir une femme victime de violences ?
5 - Lutter contre les violences à la CGT
Annexe - Quels recours et points d’appuis juridiques
Publication spéciale CGT
disponible dans toutes
les structures locales CGT
LE PROJET DE RETRAITE UNIVERSELLE PAR POINTS :
INACCEPTABLE
Lire le tract CGT Éduc'Action

Ne suis plus la voix
de ton Maitre - Syndique toi
!

Calendrier novembre

Le 14 novembre, rencontre en territoire "l'avenir de nos services publics et place de la CGT"  : Union locale de Villefontaine 8 h 30 à 12 h 30

Le 16 novembre journée de convergence avec les « gilets jaunes » préparation du 5/12


http://ud38.reference-syndicale.fr/2019/11/manif-unitaire-le-16-novembre/

Déroulé de la journée : - 12h/14h : stands, buvette - 13h conférence de presse - 14h manifestation place Victor Hugo Grenoble.

Le 20 novembre : Action AESH RDV 15 h devant le rectorat

TRact CGT EDUC ICI

Le 23 novembre journée contre les violences faites aux femmes (lieux et horaires à définir) C'est l'occasion de revendiquer aussi l'égalité salariale et donc de poser la question des retraites.

Le 29 novembre, rencontre en territoire "l'avenir de nos services publics et place de la CGT" Union locale de Roussillon 8 h 30 à 12 h 30

Le 5 décembre première journée de mobilisation, les AG doivent décider dans les entreprise et les établissements de la suite à donner.


http://www.ferc-cgt.org/appel-du-13eme-congres-de-la-ferc-cgt


DANS L’ÉDUCATION COMME AILLEURS, LE TRAVAIL NE DOIT PLUS TUER


Le 21 septembre dernier, Christine Renon, Directrice d’école à Pantin, a mis fin à ses jours sur son lieu de travail. Elle avait pris soin d’adresser un long courrier à ses collègues afin d’expliquer son geste désespéré.
Dans ce long courrier, elle dénonce clairement l’Institution sur ce qui épuise les personnels et les pousse trop souvent à commettre l’irréparable.
Le constat porté par cette enseignante est sans appel et reflète parfaitement le sentiment de très nombreux personnels, notamment : un métier et des missions largement vidés de leur sens, une accumulation excessive des tâches, des attentes-exigences administratives et hiérarchiques qui nient l’humain et le lien social.
Il n’est jamais anodin qu’un salarié mette fin à ses jours sur son lieu de travail. Cela indique clairement une souffrance au travail. Les réponses des autorités académiques de Seine-Saint-Denis ne sont pas à la hauteur.
Quant au ministre de l’Education nationale, il est inaudible sur le sujet.
Ils doivent entendre les mots dignes et poignants de cette enseignante : « Je dois dire aussi que je n’ai pas confiance au soutien et à la protection que devrait nous apporter l’institution (...). L’idée est de ne pas faire de vague et de sacrifier les naufragés dans la tempête ! »
La CGT s’associe à la peine de la famille de Christine Renon, à celle des enfants, des parents de l’école Méhul de Pantin.
Elle soutient le mouvement de grève unitaire des personnels qui exigent des réponses concrètes pour garantir leur santé, leur intégrité morale et physique.
Elle demande des mesures d’urgences et un changement profond de politique afin que tous les personnels de l’éducation retrouvent du sens à leur métier et n’aient pas peur de l’exercer.

 

 

« Plus jamais ça ! »

Signez la pétition

Rentrée sociale

Pour lire l'appel cliquez ici .

- page 1 de 36

Thème par www.electrum-design.com - Propulsé par Dotclear
Fil des billets Administration